Mercedes – L’Histoire de l’Etoile

Musée Autoworld, Bruxelles, Belgique

Jusqu’au 22 février 2026

Présentation

Autoworld continue de célébrer les marques prestigieuses lors de ses grandes expositions hivernales. Après Porsche en 2023/2024, Maserati en 2024/2025, c’est au tour de Mercedes-Benz. Avec l’exposition « Mercedes – L’Histoire de l’Etoile », Autoworld Bruxelles célèbre 140 ans de la marque créée en 1886, et le centenaire de la fusion entre Daimler et Benz qui donnera naissance à Mercedes-Benz, l’une des marques les plus iconiques du monde automobile.

Cette exposition à l’initiative d’Autoworld a bénéficié d’un soutien du musée Mercedes-Benz de Stuttgart, et la collaboration exceptionnelle du musée Loh, de SAGA Classic et de plusieurs collectionneurs privés. L’exposition réunit plus de 50 voitures, de tourisme, de sport et de course, avec plusieurs modèles rares voire uniques. Le parcours de visite s’articule autour de plusieurs thèmes qui permettent d’explorer les multiples facettes de la marque à l’étoile.

Note

Pendant plusieurs décennies, Mercedes nommait ses modèles par la cylindrée de ses moteurs (200 = 2 litres, 300 pour 3 litres) parfois suivi de lettres caractérisant la version. L’appellation pouvant prêter à confusion, nous citerons parfois le type interne, une lettre suivie d’un nombre. Si en principe la lettre désigne le type de modèle (W par exemple pour les berlines ou R pour les roadsters, la réalité est plus compliquée…).

Icônes et symboles

Cet espace inaugural de l’exposition présente quelques modèles phares représentatifs de l’ADN de Mercedes-Benz. La première Benz, simplement nommée Benz Patent-Motorwagen (Voiture à moteur brevetée Benz) est une réplique de la première construction de Carl Benz, brevetée en Allemagne le 29 janvier 1886. Environ 25 Patent-Motorwagen ont été construits entre 1886 et 1894, toutes a priori disparues. Aussi, Mercedes en a fait construire 100 répliques exactes pour son centième anniversaire en 1986, dont celle exposée ici. La 540 K incarne l’apogée de l’ingénierie Mercedes-Benz d’avant-guerre. Elle alliait puissance exceptionnelle grâce à son moteur 8-cylindres en ligne suralimenté et élégance inégalée, surtout dans cette version cabriolet produite à seulement exemplaires.

Dans cet espace réservé aux mythes étoilés, on trouve évidemment la Mercedes 300 SL avec ses célèbres portes papillon, devenu l’une des voitures les plus iconiques au même titre que des Ferrari ou Bugatti. Dérivée de la 300 SL de course (vainqueur des 24 Heures du Mans et de la Carrera Panamericana en 1952), la 300 SL est moderne, originale, performante et belle, reconnaissable au premier coup d’œil. Elle donnera naissance à la lignée des SL coupés et cabriolets, qui constituent encore aujourd’hui un sommet de la gamme Mercedes. Dans un esprit similaire, la Mercedes-AMG ONE est une hypercar hybride dérivée de la compétition, avec un moteur V6 turbo provenant de la F1 associé à 4 moteurs électriques, pour une puissance combinée de 1 063 ch et produite à seulement 275 exemplaires.

Autre icône sportive, la 300 SEL 6,9L préparée par AMG, surnommée « Rote Sau », la truie rouge. Pas très élégant, mais symbolique de cette voiture hors norme venue défier sur les circuits les sportives Porsche, BMW ou Ford Capri. En terminant 2ème des 24 Heures de Spa 1971, elle établit d’un coup la réputation de AMG. Faute de pneus adaptés au poids et à la puissance, sa carrière sportive fut courte, et elle fut ensuite utilisée par Matra pour tester les trains d’atterrissage d’avions à réaction, et ne survécut pas à ce traitement. Le modèle exposé est une réplique exacte de la voiture de course. Autre jalon important dans l’histoire Mercedes, la 190 E Evo est dérivée pour le DTM de la Mercedes 190 E 2,3-16, version vitaminée de la berline compacte et plutôt placide. Elle marque le retour en force de Mercedes en compétition avec le DTM (courses de tourisme allemandes) avant d’aborder des challenges plus ambitieux.

Dans un secteur très différent, la 600 était une grande limousine très luxueuse, produite de 1964 à 1981, sommet de la gamme. Mercedes destinait la 600 aux chefs d’état et têtes couronnées, notamment dans cette version Pullman « allongée » de 6,24m. La 220 S de 1961 (Type W111) représente une importante génération de Mercedes appelée « Heckflosse » (aileron en allemand) pour la forme spécifique de leurs ailes arrières. Loin des extravagances des ailerons des voitures américaines, ce style de carrosserie était typique de Mercedes dans les années 1960/1970.

Directement dérivé de la berline, le coupé 220 SE adoptait une poupe carrée et délaissait les petits ailerons. Dessiné par Paul Bracq, le style annonce le cabriolet SL dit « pagode » (voir plus loin dans l’espace S/SL). Plus surprenant dans cette constellation de voitures luxueuses ou puissantes, voire les 2, le Bus modèle O 319 représente l’importante branche utilitaires de la marque, avec un modèle qui partage de nombreux éléments techniques avec la production automobile. Avec son toit ouvrant et ses vitres latérales supérieures (dites « de montagne »), c’est un modèle de luxe ! Signalons dans l’allée centrale la présence de la Mercedes CLA, berline 100% électrique qui, heureuse coïncidence, vient de remporter le titre de voiture de l’année.

L’innovation comme fil conducteur

Marque de luxe et de prestige, Mercedes-Benz est aussi connue pour ses nombreuses innovations dans tous les domaines techniques, en matière de moteurs, de sécurité ou d’équipements de confort. En 1936, la 170 H est une première voiture compacte destinée à élargir la clientèle automobile. Avec sa carrosserie profilée et son moteur arrière, la 170 H reprenait des équipements inspirés des modèles plus luxueux. En quelque sorte l’initiatrice des compacts premiums.

La même année, Mercedes présentait la 260 D, première voiture particulière équipée d’un moteur diesel produite en série. 170 modèles « landaulet » furent construits, utilisés exclusivement comme taxis (déjà !), car bénéficiant d’une faible consommation de 9 L/100 km.

La Mercedes 300 (W186) souvent appelée « Adenauer », du nom du chancelier allemand qui en utilisa plusieurs de 1949 à 1963, proposait des options rares comme un téléphone. Elle venait directement concurrencer les Bentley et Rolls-Royce, tant en équipement qu’en prix, mais avec de meilleures performances, grand à son moteur 6 cylindres, aussi utilisé pour la 300 SL ! La 170 (W136) était le modèle de volume pour la marque à la fin des années 1940, et la version 170 S a été la première Mercedes à prendre le suffixe S (Sonder pour spéciale ou supérieure). Elle utilisait la base d’un modèle d’avant-guerre modernisé, et a été proposée en berline, coupé, cabriolet.

Présenté au début des années 1990 et produit à partir de 1996, le SLK (sportlich, leicht, kurz, soit sport, léger et court) remettait au goût du jour la configuration de coupé – cabriolet avec toit en dur rétractable. Le mécanisme d’ouverture était complexe et spectaculaire, pour préserver un espace de coffre raisonnable. De nombreux constructeurs suivirent ce style avec des designs plus ou moins heureux, mais le Mercedes SLK a duré plus longtemps avec près de 25 années de production et 4 générations (sous le nom SLC pour la dernière génération). Le SLK recevait des moteurs 4 cylindres (essence et diesel), V6 et même V8 pour les versions AMG, avec des puissances allant de 180 à 360 chevaux.

En 1998, la A160 était en rupture totale avec le reste de la gamme Mercedes : compacte, une ligne de style monospace, une architecture unique et des moteurs plus petits, de quoi surprendre la clientèle. Mais finalement, la gamme « A » s’est avérée un succès commercial et un modèle de conquête de clientèle, et elle a ensuite donné naissance à la Classe A, revenue à une ligne plus conventionnelle.

A l’autre bout du spectre, plusieurs grosses berlines et breaks AMG symbolisent la course à la puissance, voire à la démesure, à laquelle se sont livrés les constructeurs allemands depuis les années 1990. La Mercedes AMG S65 « Final Edition », avec son énorme V12 biturbo de 630 chevaux et ses touches couleur cuivre sur la carrosserie en est l’illustration.

Sport et Compétition

Depuis sa création, Mercedes-Benz a acquis une solide réputation et un palmarès prestigieux en course automobile. Il est donc logique de voir un espace consacré au sport automobile dans l’exposition historique, explorant les nombreux terrains où le constructeur s’est illustré. Mercedes a développé la W25 en 1934 pour la nouvelle formule Grand Prix. Selon la légende, la W 25 dépassait d’un kg la limite de poids fixée à 750 kg. Les mécaniciens auraient gratté la peinture blanche, couleur de course allemande, revenant ainsi à la carrosserie nue. Ainsi naquit la légende des flèches d’argent, depuis largement reprise, y compris dans l’ère moderne de la F1.

A ses côtés, l’une de ses descendantes, une autre flèche d’argent, Championne du Monde de F1 en 2014 avec Lewis Hamilton permet de mesurer le chemin parcouru en 80 ans et le courage des pilotes de Grand Prix des années 30 ! Mercedes avait quitté la compétition automobile en 1955 suite à l’accident dramatique survenu aux 24 Heures du Mans cette année-là. La 300 SL de Pierre Levegh était sortie de la piste et s’était écrasée dans les tribunes, tuant plus de 80 personnes. Mercedes ne revient sur les circuits que 30 ans plus tard.

Dans les courses d’endurance, Mercedes motorise les Sauber C9 à partir de 1985. En 1989, les Sauber-Mercedes arborent une nouvelle livrée argentée, reprenant la glorieuse lignée des Flèches d’Argent, remportant notamment les 24 Heures du Mans 1989. En endurance, mais aussi dans les championnats GT3, Mercedes engage les AMG GT dérivés de la voiture de (petite) série. L’AMG GT3 exposée est une voiture 2023 engagée par l’écurie belge Boutsen VDS.

Le DTM (championnat allemand de voitures de tourisme) est une série extrêmement populaire an Allemagne, et plusieurs écuries engagent des 190 E 2,3 au milieu des années 1980 avant que Mercedes ne s’engage ensuite officiellement. La Mercedes-Benz 190 E EVO 1 DTM – RSM exposée était engagée en 1989 par l’écurie fondée par Helmut Marko, ancien pilote de F1 et surtout d’endurance (vainqueur des 24 Heures du Mans 1971 sur Porsche 917), également très connu pour son implication dans l’écurie de F1 Red Bull.

La présence de Mercedes en rallye et en rallye raid est moins visible, et la spectaculaire Mercedes-Benz SLC 500 Dakar 1984 fait en quelques sorte le lien entre ces 2 univers routiers. En effet, en 1980 Mercedes s’était engagée en rallye avec la 450 SLC, une version coupé dérivée du SL. Avec cette auto robuste mais lourde, Mercedes a remporté quelques rallyes africains, mais n’avait aucune chance face aux voitures de Groupe B avec leurs moteurs turbo et leurs 4 roues motrices. Une écurie allemande a alors racheté 2 voitures pour les modifier et les engager au Paris Dakar en 1984. La voiture avait été modifiée dans ce but, mais ne connut pas de succès. Plus adapté à ce type de terrain, le SUV ML 430 a été adapté en 2000 pour le Championnat du Monde des Rallyes Tout-Terrains. Faisant face à des engins spécialement préparés, le ML 430 s’est défendu honorablement, remportant sa catégorie en 2001 et 2001.

Supercars & Concept cars

Sur cet espace consacré aux concept-cars et supercars, on découvre des modèles rares, voire uniques, comme on s’en doute. La C111 (ici exposée dans sa version 2 de 1970) est restée un concept, malgré un nombre visiblement respectable de clients prêts à l’acheter. Avec son style spectaculaire, ses portes « papillon » et son moteur rotatif à 4 pistons de 350 chevaux, elle aurait incontestablement été une digne héritière de la 300 SL. La C 111 est restée une voiture-laboratoire dont 16 exemplaires au total ont été construits, ayant servis à différentes expérimentations, et même des tests de moteurs diesel.

La Mercedes McLaren SLR a été développée conjointement par Mercedes et McLaren dans les années 2000 alors que les 2 entreprises remportaient de nombreux succès en F1. Coque carbone, moteur V8 AMG à compresseur de plus de 600 chevaux, vitesse de pointe supérieure à 330 km/h, la SLR a incontestablement les attributs de la supercar, dont environ 2000 exemplaires ont été construits en 7 ans. La 722 Edition est une série spéciale (150 unités) légèrement plus puissante (650 chevaux), son nom faisant référence au numéro de course de la 300 SL que Stirling Moss mena à la victoire aux Mille Miles 1955.

A côté justement, la Mercedes-Benz SLR McLaren “Stirling Moss” est une SLR « speedster », c’est-à-dire sans toit et sans pare-brise, juste un petit saute-vent. Seulement 75 exemplaires de cette auto hommage au pilote britannique ont été construits en 2009, à plus d’un million d’Euros, et il fallait déjà posséder une SLR pour être candidat à l’achat ! La version exposée a été conduite (et signée) par Sir Stirling Moss himself !

La CLK GTR de 1998 semble s’être échappée des circuits, ce qui est assez logique puisque c’est la version « homologuée » pour la route de la voiture FIA GT 1 construite à 20 exemplaires justement pour permettre l’homologation en course. Autre modèle proche de la course, la CLK DTM AMG construite en petite série (100 unités) pour célébrer le titre remporté par Mercedes en DTM en 2003.

La SLS se revendique également héritière de la 300 SL Gullwing, avec comme elle les portières « papillon » (aile de mouette en anglais). La variante exposée est SLS Black Series, inspirée de la voiture de course SLS AMG GT3. Son V8 AMG de 6,3 litres, assemblé à la main selon le principe « un homme, un moteur », délivre 60 ch de plus que la version « standard » de la SLS.

La Mercedes-Benz 630 S Transformable Sport de 1928 n’est pas tout à fait un concept car, ça n’existait pas à l’époque, mais une carrosserie créée par D’Ieteren, célèbre carrossier belge sur un châssis Mercedes 630 S et réalisée en 3 exemplaires.

Classe S et SL

Les Mercedes S et SL représentent généralement le sommet de la gamme Mercedes, S pour les berlines et limousines, SL pour les coupés et cabriolets. On découvre ainsi sur 2 lignes parallèles plusieurs générations de Berlines S et de cabriolets ou roadsters SL. « S » signifie Sonder, spécial, indiquant un niveau élevé de confort et de qualité, tandis que SL signifie « sportlich, Leicht » ou Sport Léger. Si l’appellation se justifiait pour la 300 SL coupé « Gullwing », c’est moins le cas dans les versions actuelles, qui sont plutôt des cabriolets de grand luxe que des sportives.

Néanmoins, on trouve sur cet espace quelques-unes des Mercedes les plus désirables, comme les roadsters 190SL développé pour proposer un modèle plus accessible ou 300 SL qui succède à la 300 SL coupé. La 230 SL « Pagode » (type W113), déclinée ensuite en 250 SL et 280 SL avec des moteurs plus gros tient son surnom de la forme légèrement concave de son Hard-Top. Dessinée par Paul Bracq, c’est un cabriolet très élégant qui conserve encore aujourd’hui une belle cote d’amour.

La génération suivante R107 est plus longue, plus large plus lourde mais toujours élégante. S’inscrivant plus dans le luxe que dans le sport, elle sera produite pendant près de 20 ans, de 1971 à 1989, avec de légères évolutions stylistiques mais beaucoup d’améliorations techniques et sera la première génération de SL à recevoir des moteurs V8 avec la SL 500. Cette SL fera aussi une belle carrière au cinéma et dans les séries télé, symbole de réussite et de glamour. La SL Type R129 poursuit dans le même esprit de 1989 à 2001, allant cette fois jusqu’au moteur V12 dans la SL 600, la gamme étant coiffée par une version AMG officielle.

Dernière génération exposée dans cette rétrospective, la SL Type R230 arrive en 2001 (jusqu’en 2011) et adopte la solution coupé-cabriolet inaugurée par le SLK. Joli succès avec près de 170 000 voitures produites, dont un peu plus de 3 000 avec le V12 porté à 6,5l.

En parallèle, on peut suivre l’évolution des berlines « S » (puis Classe S après l’adoption de ces labels). Après la 170 S déjà mentionnée dont la carrosserie conserve un style « avant-guerre » avec les ailles séparées de la carrosserie à l’avant comme à l’arrière, Mercedes adopte le style « Ponton » pour la Type W 180, qui recevra des moteurs 6 cylindres 1,8l, puis 2,2l comme la 220 S exposée.

La 300 SE (W112) dérivée des modèles W111 « Heckflosse » reçoit le 6 cylindres 3 litres de la 300 « Adenauer », une finition luxueuse et de nombreux chromes pour la différencier des modèles classiques (et notamment des taxis déjà nombreux). La W108 qui lui succède en 1965 (il n’y a pas forcément de logique dans la succession des types), abandonne les petits ailerons d’aile arrière. Une version est équipée du V8 de 6,3litres, et prend l’appellation de 300 SEL 6,3 (L pour longue, l’empattement étant allongé par rapport aux S et SE), et non 630 SEL comme l’aurait voulu la logique. Une autre version V8 de 3,5l apparait sous l’appellation 280 SEL 3,5 (exposée), afin de mieux se positionner face à la concurrence des berlines et limousines V8.

A partir de la W116, la S devient « Classe S » et s’équipe de moteurs 6 cylindres et V8 (comme la 350 SE présentée), et même pour la première fois dans un modèle de luxe en moteur turbo diesel (300 SD). Grand succès commercial, la W126 produite de 1979 à 1991 s’est vendue à plus de 800 000 exemplaires, avec un choix important de moteurs, essence et diesel, et de puissance, avec en haut de la gamme la 560 SEL exposée, dotée d’un V8 de 5,6l et 300 chevaux.

Dernier modèle présenté dans cette section, la S 500 AMG 6,0l, une Classe S Type W140 apportait son lot d’innovations : ESP, phares au xénon, airbags latéraux… La voiture exposée appartenait au roi Albert II. Livrée en S 500, elle fut équipée peu après avec un moteur AMG V12 6.0, d’où son appellation.

Classe G

Pour terminer cette revue non exhaustive de l’exposition, n’oublions pas 2 représentants du Mercedes Classe G. A l’origine développé comme un véhicule militaire, ce franchisseur utilitaire concurrent du Land Rover Defender, est devenu au fil des années et des générations un SUV de grand, voire de très grand luxe. Le 230 GE Cabrio de 1990 correspond déjà à cette évolution vers le luxe, surtout dans cette version découvrable. Et pour finir dans la démesure totale, le Mercedes-Maybach G650 Landaulet (2017) est équipé d’un V12 biturbo de 6 litres et 630 chevaux, mesure 5 mètres de long et 2 mètres de haut, et pèse près de 3 tonnes. Les 99 exemplaires prévus ont tous été vendus sur le Salon de Genève 2017 où il était présenté !

Décoration et environnement

Comme toujours pour les expositions Autoworld, la présentation des voitures est assez aérée, permettant de bien voir les autos présentées. De grandes photos séparent les espaces thématiques, rappelant l’histoire et les évènements clés de la marque à l’Etoile, tandis que dans la zone compétition, un grand écran diffuse des films sur la présence de Mercedes en course automobile.

Réparties dans les différents espaces, plusieurs vitrines présentent une sélection exceptionnelle de miniatures Mercedes-Benz, généreusement prêtées par Eric Janssen, l’un des plus grands collectionneurs belges. En plus de ses articles habituels, la boutique du musée propose évidemment une sélection de souvenirs « étoilés », et les visiteurs peuvent admirer un Roadster 300 SL au restaurant « Bagnole » du musée.

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